Les risques juridiques menaçant les entreprises, lorsqu’ils se concrétisent, peuvent avoir un impact direct et significatif sur leur rentabilité et leur pérennité. Litige entourant le bail commercial de la principale place d’affaires, enjeux de permis en droit du travail, litige en lien avec une clause de non-concurrence et bien d’autres situations peuvent entraîner les sociétés devant les tribunaux.
Depuis quelques années, une tendance forte se dégage : les entreprises délaissent progressivement l’approche strictement réactive pour favoriser plutôt une approche préventive. Ainsi, la prévention des litiges à la source permet de limiter l’exposition financière aux sanctions, protéger l’image de marque et la réputation de l’entreprise, de même que la confiance de ses clients, employés et fournisseurs et d’améliorer le respect de la conformité et la performance opérationnelle. Anticiper les litiges permet donc de réduire les coûts, de sécuriser les décisions stratégiques et de protéger autant les dirigeants que les salariés.
Ce qui plaide en la faveur de cette approche est également la réalité du système judiciaire canadien : les tribunaux sont engorgés et les délais de traitement s’allongent, n’ayant pas les ressources suffisantes pour répondre à la demande croissante. Judiciariser un différend représente ainsi un investissement considérable en temps, en énergie et en capital.
L’assistance juridique étendue et l’assurance juridique sont donc des produits de plus en plus convoités par les entreprises souhaitant bénéficier d’un accompagnement rapide tant en prévention qu’en résolution. En cas de litige couvert, les frais d’avocat, d’expertise et autre frais judiciaires peuvent même être couverts, selon les limites prévues au contrat d’assurance.
